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Le big bang

« Au commencement il n’y avait rien…Au Nord et au Sud du néant s’étendaient des régions de glace et de feu, Niflheim et Muspelheim. La chaleur de Muspelheim fit fondre un peu de glace de Niflheim et des gouttes du liquide naquît un géant : Ymer. Que mangeait-il ? Il semble qu’il y avait aussi une vache, Audhumla. Mais cette vache, que mangeait-elle ? Il semble qu’il devait-y avoir aussi du sel… »
Steven Weinberg : « Les trois premières minutes de l’univers »

Prélude au Big Bang
Avant le Big Bang, l’espace était inter-sidérant. Il était totalement vide, à l’exception d’un point. Ce point, bien que petit, était extrêmement lourd — les astrophysiciens et les assureurs disent infiniment massif –
Pour être honnête il y avait de l’énergie autour, et à revendre il y en avait, mais on ne savait point à qui. C’était d’une telle tristesse que l’on appelait ça l’énergie du désespoir. L’homme n’était pas encore né, ce qui à cet instant le différenciait du bœuf moyen qu’il allait devenir et de ce fait il n’avait pas encore eu l’esprit d’inventer Dieu. Lors, on se demandait comment la situation allait pouvoir se décoincer. Personne, et pour cause, n’ayant d’objection à formuler la solution d’une explosion initiale salvatrice fut adoptée à l’inanité moins une voix (impénétrable), celle de Dieu.
Cet événement improbable qui aurait fait pouffer le premier imbécile venu, traversa les millénaires incognito, survécut à l’obscurantisme et à l’hérétisme le plus torride. Subrepticement au début du 20ème siècle, quelques savants de notre vieille Europe (Gamow, Friedmann et Lemaitre notamment), se penchèrent sur l’angoissante question de nos origines et proposèrent fort opportunément une théorie du gros boum, que pour des raisons évidentes de crédibilité, ils rebaptisèrent ‘Big Bang’.
Le modèle d’interprétation de l’univers associé, fut nommé  » modèle standard « , les modèles hauts de gamme atteignant des prix … astronomiques.
Plus récemment, le mathématicien anglais Stephen Hawking dans un best stellaire mondial, nous proposa une approche de théorie unifiée de l’Univers très sophistiquée ou supposée telle puisque aucun mortel à ce jour n’y a encore entravé que dalle.
Son texte, abscons comme la lune, abordant sans échauffement préalable : l’épistémologie de la cosmologie, Dieu, les différentes directions du temps (respectivement normale, entropique, à rebrousse montre) et cerise sur le gâteau, la simplissime physique du trou noir. Profitant de l’occasion qui nous est donnée et de son extême coercition, nous nous arrêterons quelques instants sur cet objet étonnant, clé de la compréhension du Big Bang.

Le trou noir
Pour la plèbe, le trou noir est un truc troublant et tout noir. Ce raccourci saisissant, et très porteur de sens témoigne de la pertinence de l’intuition populaire. Nous allons tenter cependant de mieux le caractériser.
Le trou noir a la forme d’un point, sans dimension, sans prétention non plus et donc, bien que cela nous importe peu, très facile à dessiner.
Les Austro-physiciens — qui dépassent de loin ceux qu’Hongrois cosmologues – nous apprennent qu’il est extrêmement massif et attirant (?) , que tout ce qui l’environne tombe irrémédiablement à l’intérieur. Particules de matière, satellites égarés, et même les faux-jetons lumineux, pleins de l’énergie du désespoir sus évoquée, restent piégés en son sein. Alors sombrement, le trou irradie noir au firmament. C’est ce que G. Lucas appelle  » le coté obscur de la force », le coté trou du noir, le disputant au coté noir du trou.
La puissance de ce  » puits gravitationnel « , est telle que l’espace-temps se courbe alentour et qu’en dernier ressort, le trou peut se tomber dedans. Pour faire une analogie simple, c’est un peu comme lorsque ma femme se couche le soir, le coté massif l’emportant définitivement sur le coté attirant et que le lit s’affaisse brutalement du coté de la sienne, qu’elle a volumineuse. Je me sens alors glisser (suis-je irrésistiblement attiré ?) vers la moitié de lit de ma symbolique moitié. A ce moment précis les ténèbres s’emparent de la pièce et je redoute que ma femme soit devenue un piège à particules, alors qu’elle a simplement décidé d’un commun accord avec elle-même, d’éteindre la lampe de chevet.

L’origine de l’univers

Partons donc de l’hypothèse, pustulons tels les logiciens pubères, qu’un super trou noir, celui du Big Bang, contienne la totalité de l’Univers (sauf ma femme), on peut dès lors concevoir aisément qu’une explosion — certainement due au gaz — puisse redonner naissance à tout l’univers, mais éventuellement dans le désordre.
Cette audacieuse hypothèse, dite  » hypothèse à moi « , rend non fondée toutes les interrogations sur l’origine du Big Bang, la naissance du temps et la naissance de la matière à partir de rien.
Résumons nous : Au début il n’y avait rien mais tout était dedans, et donc alors bien sûr .

L’après Big Bang
Suite à l’explosion les particules ont pris peur et se sont enfuies. De plus il faisait extrêmement chaud, quelques dizaines de milliards de degrés, et donc les particules étaient très énervées. Il a fallu attendre quelques milliards d’années (en fait tout se mesure en milliard c’est pas compliqué) pour que ça se calme, température estivale et gravité aidant, des atomes ont pu se constituer, puis des molécules, puis des petites crottes de matière, des étoiles et des planètes.
En 1964, deux chercheurs américains, Penzias et Wilson enfoncèrent le clou en découvrant l’existence d’un rayonnement et d’un grand magasin Galaxy fossiles : le premier à 3 degrés Kelvin, au fond de l’univers, le deuxième aux abords de la place d’Italie, prouvant le bien fondé de la théorie.
Le  » alimentaire, mon cher Wilson !  » que poussa Penzias ce jour là, bien qu’obscur passa à la postérité.

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